ESIGELEC: une école d’ingénieur post bac à découvrir…

Si vous visez une bonne école d’ingénieur post bac, et que vous ne misez pas tout sur l’INSA ou, plus tard, sur Centrale ou Sup’elec, ce qui suit peut vous intéresser.

Nous avons rencontré les représentants de l’école ESIGELEC (Cyril Marteaux. Direction des relations internationales)

L’ESIGELEC appartient aux 15 meilleures écoles d’ingénieur post bac en France (sur un total de plus de 200).

L’école en bref:

– ESIGELEC est installée normandie (Rouen) depuis 1901à 50 KM de l’Angleterre.

– 45% de ses étudiants sont recrutés après le bac, elle propo

– Une école orientée ingénierie et technique.

– Ses domaines de formation: électronique, informatique, telecom, système embarqué, mécatronique, biotechnologie, ingéniérie finance, business.

– 33% des étudiants ne sont pas français (ouverture internationale). Les cours sont majoritairement donnés en Français mais aussi en anglais en 4ème et 5ème année.

– 60 prof étrangers (USA, Espagne, Allemagne…)

– 90 écoles partenaires dans 40 pays (la dernière année de cycle ingénieur, à l’étranger, offre la possibilité d’un double diplôme: seuls 10% des étudiants, les meilleurs, peuvent y accéder ).

– 3000 entreprises partenaires pour les stages.

– 97% de placement en emploi à la sortie de l’école, dans les 3 mois, même début 2012.

– Proposera bientôt une école doctorale.

– Frais de scolarité 2400 euros par an en prépa, 5600 euro par an en cycle ingénieur, 12000 euro pour la formation complète d’un ingénieur.

Pour en savoir plus:

http://www.esigelec.fr/

Bachelor ou LMD?

De nombreuses écoles de commerce l’adoptent pour définir un premier niveau de sortie à bac+3 (niveau L).

Sans être galvaudé, le terme bachelor, souvent utilisé en Suisse, s’inscrit aussi dans la logique du système LMD. En France, de nombreuses écoles de commerce l’adoptent pour définir un premier niveau de sortie à bac+3 (niveau L). Il ouvre la voie des études post-graduate, dont les masters. Dans la plupart des grandes écoles de commerce, le programme s’organise désormais en deux phases : une première phase bachelor et une seconde phase master en management.

source: http://www.studyrama.com/formations/diplomes/bachelor/le-bachelor-un-diplome-qui-s-inscrit-dans-le-schema-lmd.html?id_article=72527

L’étudiant construit son parcours d’orientation.

L’organisation en unités d’enseignement (70 % d’UE fondamentales, 30 % d’UE complémentaires optionnelles ou transversales) permet à l’étudiant de personnaliser son parcours. Pas question toutefois de piocher au hasard parmi les disciplines ! Le choix doit correspondre à l’acquisition de compétences précises, dans le cadre d’un diplôme, et en vue d’une insertion professionnelle ou d’une poursuite d’études.

Grâce à la validation des études par crédits, il est possible de changer de filière, de cursus ou de se réorienter sans perdre ses acquis.

À la fin du 1er semestre (S1) ou du 2e (S2), notamment, il est possible d’être aiguillé vers une autre licence ou un DUT, voire un BTS.

En licence, tout étudiant a la possibilité de changer de spécialité, du 1er semestre jusqu’à un stade avancé du cursus, moyennant un supplément de travail dans la formation d’accueil. De même, il est possible de passer d’un master à finalité recherche à un master à finalité professionnelle en cours d’études.

Et à tous les niveaux, des passerelles sont envisageables vers d’autres filières : les étudiants de licence qui n’ont pas l’intention de poursuivre en master après la L3 peuvent s’orienter par exemple vers un BTS ou un DUT de domaine proche (en L1 ou L2), ou vers une licence pro (après la L2). Ils peuvent aussi rejoindre une école spécialisée (après la L2 ou la L3)… Une condition : avoir bien mûri son choix !

L’université a mis en place des dispositifs visant à favoriser la réussite en licence. L’étudiant est guidé dans la construction individuelle de son parcours par des enseignants référents, les personnels chargés de l’information, de l’orientation et de l’insertion professionnelle des étudiants, et les tuteurs. Dans certaines universités, les enseignants proposent un bilan en fin de semestre pour faire le point et effectuer des réajustements en proposant, par exemple, des enseignements de mise à niveau, voire des réorientations si nécessaire.

Source: http://www.onisep.fr/Contenus-editoriaux-sans-arbo/Les-etudes-a-l-universite